Communiqué de presse et article Filfax sur la demi-journée de réflexion du 10 octobre reportée au 17

Il n’échappera à personne que le 17 octobre correspond à la dernière journée avant les vacances scolaires.

Alors que d’autres recteurs (notamment celui de Nancy) ont reporté cette journée à un mercredi, la notre persiste

Communique de presse – Le désordre organisé

Article Filfax du 7 octobre

Demi-journée du 10 octobre – La décision de report demandée notamment par la FCPE devrait venir de la ministre

Demi-journée non travaillée le 10 octobre dans les écoles de Haute-Normandie : la ministre tranche
Publié le Il y a 7 par Paris Normandie

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La demi-journée non-travaillée dans les écoles de Haute-Normandie, qui se télescopait avec les élections des parents d’élèves, changera de jour. Le ministère l’a décidé.

ROUEN (SEINE-MARITME). Pour l’instant, le Rectorat préfère attendre sa conférence de presse de lundi matin pour donner l’information. Mais, sauf retournement de dernière minute, la demi-journée non-travaillée dans les écoles maternelles et primaires de l’académie de Rouen du vendredi 10 octobre sera fixée à une autre date, non définie pour l’instant. La décision n’a pas été prise par la Rectrice de l’académie de Rouen mais directement au cabinet de la ministre où l’on a peu apprécié l’agacement, sur le terrain, à la fois des maires et des parents d’élèves.

Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est la décision du Rectorat d’organiser la demi-journée de consultation des programmes scolaires le vendredi 10 octobre, jour où doivent se tenir les élections aux conseils d’écoles et d’établissements. Une date de scrutin pourtant connue depuis une note de service du ministère en date du 11 juin dernier. Qu’importe, l’académie avait décidé de fermer les écoles cet après-midi-là. La FCPE s’en est émue, estimant que ce choix allait à l’encontre du bon déroulement des élections dans les écoles. La fédération de parents d’élèves a alerté la ministre et menacé de porter l’affaire devant la justice.

Colère des parents, mais aussi des maires. Cette semaine, le président des maires de Seine-Maritime s’est plaint auprès du préfet pour expliquer que les communes sont prises « en tenaille entre des administrations d’État toujours enclines à se délester de leurs charges et des administrés aux besoins sociaux toujours plus nombreux et aigus ».

Pour Denis Merville, maire de la petite commune de Sainneville-sur-Seine, près de Saint-Romain-de-Colbosc, les élus devront assurer des animations pour les enfants, faute d’enseignants présents. « Nous avons fait un calcul, expliquait-il hier. On arrive, pour la Seine-Maritime, à une dépense supplémentaire de 530 000 euros ». Face à cette facture, le président de l’ADM 76 vient de demander une audience au préfet.

De son côté, la FCPE vient d’adresser, cet après-midi, un courriel au recteur afin de lui demander la confirmation écrite que la demi-journée de consultation avec les enseignants ne se télescoperait plus avec la journée d’élection de vendredi prochain.