Bureau du Comité Havrais FCPE – Année scolaire 2013 – 2014

Nouveau Bureau du Comité Havrais récemment constitué:

 

Président Gilles HOUDOUIN,

Vices-Présidentes Isabelle EVEN et Laure JACOB

Secrétaire Sandrine BUY

Secrétaire Adjointe Marie-Hélène DECAIX,

Trésorière Séverine RABILLER,

Trésorier Adjoint Emmanuel FOUACHE

Administratrices Virgine DENOITTE, Catherine DUMONT, Nathalie FOUACHE, Zhora LECONTE, Nadège MEUNIER

Précision par le Président de la FCPE

Edito Lettre d’information n°27 – février 2014

Il faut renouer le dialogue entre parents et enseignants !

La polémique sur un prétendu enseignement de la « théorie du genre » à l’école, appuyée par des appels à retirer les enfants de l’école, a surpris par sa soudaineté et par l’énormité des rumeurs qui ont circulé, ainsi que par les menaces qui ont été proférées contre ceux qui tentaient de rétablir de la mesure et de la raison. Quelques centaines d’écoles seulement ont été touchées par l’absence d’enfants, mais on ne compte plus les articles, tribunes, analyses, communiqués à ce propos.

Les mises au point étaient tout à fait nécessaires et bienvenues. Et on peut les reprendre ici. La « théorie du genre » n’existe pas, n’existent que des travaux essentiellement de sociologie, visant à montrer la part des stéréotypes imposés par la société dans la construction de l’identité masculine ou féminine. Ceci sans nier les différences biologiques et physiologiques entre garçons et filles ou hommes et femmes.

Les ABCD de l’égalité n’ont pas pour objet d’éduquer à l’homosexualité ou à la sexualité tout court (et encore moins à la masturbation dès la maternelle !) mais à travailler sur l’égalité entre filles et garçons. Les rumeurs sont entretenues par des mouvements liés à l’extrême-droite, à des courants ultrareligieux et à des personnes qui revendiquent la possibilité de faire l’école à la maison sans regard de l’Etat.

Mais tout ce bruit interroge aussi les rapports entre les parents d’élèves et l’institution scolaire. Une forme de défiance s’est installée. C’est le résultat d’un phénomène au long cours qui ne date pas d’hier. Mais la semaine que nous venons de vivre démontre que le chemin inverse sera long également.

Il faut renouer le dialogue, il faut que l’Ecole, et en premier lieu les enseignants, expliquent aux parents ce qu’ils font en classe. Et pour cela, plus que jamais, former les enseignants et les autres personnels à la relation avec les parents. Cela doit se faire dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE), avec la participation des représentants des parents d’élèves. Nous y sommes prêts !

Paul Raoult, président de la FCPE

Fermeture des CIO : victoire !

L’action contre la fermeture des CIO dans l’académie de Rouen, notamment par le rassemblement le lundi 20 janvier au rectorat, mais également par les nombreuses signatures de la pétition en ligne, par tous les témoignages recueillis, tous les soutiens dont la FCPE 76, des élus et des usagers, ont permis que le projet de fermeture de 10 CIO sur 17 soit suspendu. L’action collective a payé !
 
Le Ministère, néanmoins a réaffirmé que la carte des CIO sera revue. Nous allons donc rester vigilants pour que l’ensemble du réseau de proximité soit maintenu.
 
La FCPE 76 poursuivra son action pour défendre sa conception d’une orientation scolaire au service des élèves et des familles.

Non à la fermeture de 10 CIO – intervention de Sébastien Léger

Intervention sur radio Cristal du Président de la FCPE Seine-Maritime, Sébastien Léger.

 

Écoutez Sébastien Léger, FCPE 76

 

Sébastien LEGER est le président de la FCPE 76, fédération majoritaire chez les parents d’élèves. Avec la disparition programmée de 10 CIO, il parle de projet « scandaleux ».

Le rectorat de Rouen devait entériner hier sa décision de fermer 10 CIO à la rentrée prochaine.

10 centres d’informations et d’orientation à travers la Haute-Normandie, notamment ceux de Barentin, Rouen-Centre, Elbeuf, Vernon ou encore Bernay. Par exemple, pour les habitants de Gournay-en-Bray, il faudra aller soit au Havre soit à Rouen. Une décision incompréhensible selon Sébastien Léger, président de la FCPE de Seine-Maritime.